Qui sont les membres de la commission PlayRight+ ?

18 avril 2022

Jan Hautekiet

Producteur, producteur radio, musicien et écrivain, Jan Hautekiet a étudié les langues et la littérature, la philosophie et la communication audiovisuelle à l’Université catholique de Louvain. Il a également fait des études de musique et a composé pour plusieurs clients. et a travaillé pour la VRT pendant 40 ans.  Toute au long de sa carrière en tant que musicien, il collabore avec des artistes sur des projets nationaux et à l’étranger. Jan Hautekiet est président de Cultuurloket, Rosas et Sabam et a également siégé au conseil d’administration d’Uradex pendant 10 ans.   Il écrit également sur la communication.

Patrick Printz 

Après avoir été journaliste musical free-lance, Patrick a ensuite assuré la direction de la Sowarex (maison de production de disques avec les labels Franc’Amour et Igloo) entre 1983 et fin 2009. A partir de 2000, on lui a confiée la direction de l’agence publique Wallonie-Bruxelles Musiques, chargée du soutien à l’exportation et la promotion internationale des artistes francophones et ce jusqu’en juin 2018. Il continue actuellement à apporter son concours à temps partiel à des acteurs du secteur (agence de management, label, festival. Il a également été, durant une vingtaine d’années, le secrétaire-trésorier du Conseil francophone de la chanson, organisme multilatéral en charge d’échanges musicaux entre les pays du Nord et du Sud.

Christian Martin 

Christian Martin est musicien, ingénieur du son et producteur artistique. Membre de PlayRight depuis 30 ans, il a intégré le conseil d’administration en 2011.

Lou Berghmans

Lou est un directeur de la photographie ( D.O.P.) et travaille en Flandre et en Europe sur des longs métrages, des courts métrages, des séries télévisées, des documentaires et des clips vidéo. (www.louberhmans.be).

Deplomé en 1981 du cours d’image du RITCS, il a fait ses débuts comme D.O.P. avec FILM 1 de Willem Wallyn. Entre 1983 et 2010, avec les CHECKPOINTCHARLIES (Kris Smets), il s’est occupé de la gestion des groupes de musique THE SCABS, STASH, GUY SWINNEN, 1060, VERLIN, TUBELIGHT et du chef de télévision JEROEN MEUS, entre autres.

Eric Russon

Journaliste culture depuis 1989, Eric a travaillé en télé, en radio et pour la presse écrite ( Arte Belgique, Télé Bruxelles, Moustique, La Première RTBF).

Christophe Van Vaerenbergh

Christophe Van Vaerenbergh est Directeur de PlayRight.  Son approche au sein de la Commission est différente de celle des autres membres du comité consultatif : après tout, en tant que directeur de PlayRight il a été au cœur de la création de PlayRight+.

Alain Van Goethem

Alain Van Goethem a commencé sa carrière d’acteur en 1988. Depuis 2019, il est également un agent à la recherche de talents internationaux qui se consacre à donner aux acteurs et actrices européens la chance de construire leur carrière internationale. Il a commencé à le faire en raison du manque d’agents de ce type, faute d’avoir des gestionnaires qui se concentraient principalement sur la Belgique. En tant qu’agent, il voulait donner les occasions manquées à la prochaine génération.

Malgré la pandémie pendant deux ans depuis la création de Lucky Star International Talent Agent, il a quand même réussi à engager des acteurs pour, entre autres, “Ted Lasso” et “Tehran” pour Apple TV, et à faire travailler des acteurs avec des réalisateurs tels que Guy Richie, Roman Polanski et Luc Besson.

En 2016, il a été élu au Conseil d’Administration en tant que qu’acteur néerlandophone. Depuis 2017, il représente les acteurs au sein du comité exécutif.  Il a assisté à sa première réunion lorsque PlayRight s’appelait encore Uradex en juin 2007.

Nathalie De Lattre

 Nathalie De Lattre est programmatrice des musiques actuelles à l’Eden, le Centre Culturel de Charleroi. Co-fondatrice du festival Deep in the Woods, elle a travaillé à la programmation et à la logistique de l’événement pendant 5 ans.

Eric Didden

Manager d’artiste co-fondateur Gentle Management, Eric Didden est aussi Co-fondateur du festival Deep In The Woods & keeper of the Green(s).

Valerie Dobbelaere

Valérie a commencé à travailler à la gestion des invités du Festival international du film de Gand, où elle a coordonné les projets de musique de film et de son (concerts, séminaires, masterclasses, concours de composition, cérémonie annuelle des World Soundtrack Awards, etc.) En 2016, elle a rejoint l’équipe de l’agence Postbills en tant que PR & Talent Agent pour les musiques de film.

Racontez comment vous avez connu PlayRight+

Jan : Au début des années 1980, j’ai appris par des collègues qu’il existait également une société de gestion pour les artistes interprètes et je suis devenu associé. J’ai été membre de son conseil d’administration de 2000 à 2010.

Nathalie : J’ai été approchée par Ioan Kaes qui travaillait pour Playright à l’époque. Il m’a expliqué quels étaient les objectifs principaux de Playright + et m’a proposé de rejoindre la Commission dès sa création.

Lou : À l’époque où je travaillais encore en tant que manager, j’étais également membre de la Fédération des managers musicaux (MMaF), qui servait de point de contact entre les managers musicaux et les artistes qu’ils représentaient. Ceci dans un contexte à la fois national et international. La question de la défense des droits d’auteur et des droits voisins avait déjà une certaine importance à cette époque. Je continue à m’y intéresser aujourd’hui en y étant confronté moi-même en tant que D.O.P.

Patrick : J’ai connu Playright + lors de ma direction à Wallonie-Bruxelles Musiques, lors de rencontres avec la volonté de mener des passerelles entre l’action d’un service public et les organismes de gestion collective, en l’occurrence ici celle des artistes-interprètes musicaux.

« J’ai décidé de faire partie de la commission parce que… »

Jan : Je suis membre de la Commission PlayRight+ dans l’espoir que mes 40 années d’expérience et d’affinité avec le secteur de la culture et de la musique apporteront quelque chose à la discussion.

Christian : Je siège dans la commission PlayRight+ en tant que président du Conseil d’Administration et du comité exécutif de PlayRight.

Eric: Ma participation à la commission SABAM se terminait, j’ai souhaité prolonger avec Playright+

Alain :…parce qu’on me l’a demandé spécifiquement. Je représentais déjà les acteurs au sein du comité exécutif, et on m’a également demandé de siéger au comité PlayRight+.

Nathalie : Il m’a paru comme une évidence de rejoindre ce comité d’experts du secteur artistique car mon rôle y serait complémentaire à celui que j’exerçais au sein de l’Eden où soutenir la position de l’artiste-interprète est notre quotidien.

Quels sont, à votre sens, les plus gros défis de PlayRight+ ?

Patrick : Les plus grands défis de Playright+, seront toujours, selon moi, d’être en phase la plus directe possible avec les réalités vécues par ses membres et de pouvoir, par ses actions défendre, au mieux leurs intérêts. Le soutien financier de Playright+, à ses membres, en cette période pandémique en est un exemple. La question de la juste rémunération de l’artiste dans l’univers numérique évolutif, la défense de l’ensemble des artistes interprètes par la gestion collective alors que de puissants groupes souhaitent éviter cette gestion collective sont, selon moi, des défis majeurs à venir.

Lou: : Je pense qu’avec le dernier projet de loi présenté dans notre hémicycle, qui devrait garantir que l’artiste interprète soit rémunéré pour l’utilisation en ligne de sa prestation, est un grand pas en avant, grâce aux efforts de PlayRight, entre autres.

Mais, dans un paysage international qui évolue rapidement, une vigilance constante s’impose. Tous les droits d’auteur, quelle que soit leur nature, constituent un droit élémentaire auquel on ne peut toucher et qu’il faut défendre à tout prix contre toute agression.

La pandémie a une fois de plus révélé la fragilité du statut de nos artistes belges et la valeur ajoutée que PlayRight, en ces temps difficiles, peut apporter à ses membres.     

Eric : Le plus gros défi est de conscientiser tout un secteur de se prendre en main, de connaître ses droits et de se tenir informé (et d’informer leurs pairs) des évolutions légales concernant leur statut.

Christophe : En octobre, cela fera 12 ans que je suis à la tête de PlayRight. Je reste partisan du soutien de nos groupes d’intérêt et des projets à caractère socioculturel et/ou éducatif. La récente crise sanitaire a souligné que l’écosystème culturel de ce pays est très fragile et que des initiatives comme PlayRight+ lui apportent l’oxygène dont il a tant besoin. En ce sens, PlayRight + correspond parfaitement à notre mission centrale : par les artistes, pour les artistes. Et cela ne changera pas de sitôt.

Nathalie :  Améliorer la position socio-économique et culturelle des artistes interprètes, augmenter leurs chances d’entamer une carrière internationale tout en les informant sur leurs droits et en protégeant leurs œuvres et pouvoir renforcer ce soutien dans des cas d’extrême urgence comme la crise que nous traversons et qui en a laissé plus d’un sans revenus.  Nous recevons de + en + de dossiers mais nous ne validons que ceux qui respectent scrupuleusement ces objectifs de sorte que les artistes puissent en bénéficier.

Comment vous voyez évoluer PlayRight+ dans 10 ans ? (ou quelles sont vos ambitions pour PlayRight+).

Jan: PlayRight+ doit contribuer à ce que les forces en présence dans le paysage musical soient combinées le plus efficacement possible, afin que les ressources disponibles soient réparties de la manière la plus ciblée et donnent les meilleurs résultats possibles.

Christian : Pour le vingtième anniversaire de PR+, j’espère que nous pourrons nous dire que notre fonds est devenu un acteur culturel incontournable et qu’il aura joué un rôle prépondérant dans l’amélioration de la position sociale et économique des artistes-interprètes.

Lou: Je laisse aux génies de ce monde le soin de voir où nous en serons dans 10 ans ! 🙂

Eric R: J’ai du mal à me projeter. Je crois que Playright+ doit à la fois évoluer en fonction de l’évolution du paysage culturel et en même temps contribuer à ce qu’il évolue (l’un ne va pas sans l’autre)

Nathalie :  Alors qu’il y a quelques années beaucoup en ignoraient jusqu’à l’existence, Playright+ a parcouru du chemin et occupe une place de plus en plus importante au sein du secteur culturel. Cette reconnaissance devrait s’accroître au cours des années à venir !

Alain : 10 ans, c’est encore très loin. Je pense que nous aurons un plus gros budget à dépenser et que nous pourrons soutenir encore plus d’artistes et de projets.

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